dimanche 7 octobre 2012

Jeanne Marie traductrice présente Ilia Galan poète espagnol à Paris quatre rendez-vous du15-20 octobre 2012


Quelques rencontres de poésie sans frontières du côté de Paris …
La musique est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée.
Victor Hugo - William Shakespeare (1864)

Jeanne Marie traductrice présente ILIA GALÁN poète espagnol et son recueil « UN AUTRE JOUR SE LEVE » (édition bilingue espagnol-français).
Quatre rendez-vous à Paris du 15 au 20 octobre 2012
LUNDI 15 OCTOBRE à 20h à LA CAVE A POEMES Théâtre des Déchargeurs, rue des Déchargeurs, Paris 1er M° Châtelet (8€).
MERCREDI 17 OCTOBRE à 19 h INSTITUT CERVANTES Centre culturel espagnol  7 rue Quentin Bauchart Paris M°Georges V
VENDREDI 19 OCTOBRE à 19h30  Librairie LA LUCARNE DES ECRIVAINS  115 rue de l’Ourcq Paris 19e. M°Crimée bus 54
SAMEDI 20 OCTOBRE à 19h30 au CLUB DES POETES         30 rue de Bourgogne, Paris 7e. M° Invalides



(photo : Ilia Galán & Jeanne Marie à La Casa de la Juventud de Pamplona présentent l’édition originale d’Un autre jour se lève : Amanece, Editorial Calambur Poesia, 2006)  Contact : jeanne.marie16@yahoo.fr ( 06 88 9084 58

« Un autre jour se lève »,  envols poétiques où le poète & philosophe espagnol déplore la disparition des villages et de la vie simple et propose un retour à la nature, une fuite vers les forêts et les montagnes ; une vision intérieure de la nature comme symbole et référence soumise aux attaques des désastres écologiques : sentiments menacés par le ciment, villes de fumée égarées dans des asphaltes anonymes,  mystique qui coule à travers les forêts et se dévoile, au-delà des conventions, comme la recherche de l’harmonie perdue. Poèmes métaphysiques qui cherchent un cap, l’espérance à laquelle on ne peut renoncer, comme une extase, et qu’on atteint par la contemplation de la beauté dans des retrouvailles avec un Infini libérateur.


(de Un autre jour se lève, d’Ilia Galan© traduction de Jeanne Marie)


Nocturne

Sombres yeux qui brillent
dans l’aube
occultes.
Grottes de mon âme.

Oiseaux rêvés
qui ne volent pas les nuits
par-dessus les jours
pour se poser sur le soleil.
Plus jamais.

Jours sans lumière,
nuages sans eau
gris
sans le noir de la nuit
sans le blanc de l’éclair.

Et la marche d’une journée
qui s’allonge
sans autre raison que la violence

de chaque existence,
luttant pour lutter,
affirmant sans raison
le pourquoi éternel qui dépasse tous les buts :
Vivre !

http://www.printempsdespoetes.com/

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